Une étude traduit une perception globalement favorable de l’électromobilité dans le cadre professionnel, même si certaines interrogations persistent encore.
Cette enquête a été réalisée par Alphabet France, spécialiste de la mobilité à destination des entreprises, avec l’institut YouGov. Elle concerne la perception des Français quant à la capacité des véhicules électriques à répondre aux besoins de déplacements professionnels du quotidien.
57% des Français estiment que la voiture électrique est adaptée aux déplacements professionnels du quotidien, parmi lesquels 15 % la jugent « tout à fait adaptée » et 42% « plutôt adaptée ». À l’inverse, 26% des personnes interrogées considèrent qu’elle n’est pas adaptée pour ces déplacements (11% « plutôt pas adaptée » et 15% « pas du tout »), et 16% ne se prononcent pas.
Les jeunes générations sont globalement plus convaincues par la capacité des voitures électriques à répondre aux besoins de mobilité liés au travail, tandis que les générations plus âgées se montrent davantage réservées : de 73% pour les 18-24 ans jusqu’à 49% pour les plus de 55 ans.
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Les habitants des grandes agglomérations apparaissent globalement plus convaincus par la capacité de la voiture électrique à répondre aux besoins de mobilité professionnelle : de 69% pour les villes de plus de 100.000 habitants jusqu’à 48% communes de moins de 20.000 habitants. Ces écarts territoriaux peuvent notamment s’expliquer par une densité plus importante d’infrastructures de recharge dans les grandes villes, mais aussi par une offre de mobilité plus diversifiée et des distances de déplacement souvent plus courtes dans les zones urbaines.
L’étude met également en évidence des perceptions relativement proches d’une région à l’autre, avec toutefois quelques écarts dans le niveau d’adhésion à la voiture électrique pour les déplacements professionnels. Dans le Sud-Ouest, 57% estiment qu’elle répond aux besoins de mobilité liés au travail.
Si la voiture électrique apparaît désormais comme une solution crédible pour une majorité de Français dans le cadre des déplacements professionnels, l’étude montre que son acceptation reste étroitement liée aux contextes d’usage, aux territoires et aux habitudes de mobilité.
En France, plus de 60% des immatriculations de véhicules neufs sont réalisées par les entreprises : celles-ci ont donc un rôle clé à jouer pour accélérer la transition énergétique du parc automobile français : développement d’un écosystème favorable à l’électromobilité, accompagnement de leurs conducteurs dans l’adoption des motorisations électriques, adaptation de leur politique de mobilité



