Pour voir et être vu quand la luminosité baisse, la Sécurité routière appelle chacun à la vigilance et à l’attention aux autres usagers.
Avec le changement d’heure, le soleil se couchant plus tôt, la nuit tombe alors entre 17h et 19h, au moment des sorties d’école et de bureau. Cette baisse soudaine de luminosité réduit la visibilité des usagers les plus vulnérables (piétons, cyclistes et utilisateurs de trottinettes) et accroit mécaniquement leur exposition au risque d’accident dans des conditions de circulation souvent denses.
Selon les données de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), une hausse de près de 35% des accidents impliquant un piéton est constatée lors de l’heure de pointe du soir dans la semaine qui suit le changement d’heure. Par ailleurs, 48% des piétons tués en 2025 l’ont été de nuit.
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Pour rappel, certains équipements sont obligatoires. Ainsi, les vélos doivent être équipés de catadioptres rouges à l’arrière, oranges au niveau des pédales, visibles latéralement, et d’un feu blanc à l’avant. De nuit ou lorsque la visibilité est insuffisante, le gilet de haute visibilité (jaune, orange, vert) est obligatoire hors agglomération.
De leur côté, les trottinettes doivent être équipées d’un feu blanc à l’avant, un autre, rouge à l’arrière, et de catadioptres arrière et latéraux. Le port du gilet rétroréfléchissant est obligatoire de nuit ou de jour par visibilité insuffisante et il est obligatoire de jour dans certains départements sur décision préfectorale ou municipale.
Pour prévenir cette hausse de l’accidentalité, la Sécurité routière invite chacun à adapter son comportement aux conditions de visibilité : une vitesse réduite pour les automobilistes afin de mieux détecter les autres usagers, et une visibilité renforcée pour les piétons, les cyclistes et les utilisateurs de trottinettes.
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