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Flambée pour les réparations

Le coût de remise en état d’un véhicule accidenté a augmenté de 30% en 4 ans

 

Le remplacement des pièces, représentant la moitié du prix d’une réparation, a bondi de 33%. Seulement 6% des composants sont issus du réemploi.

 


L’envol du prix des pièces a donc un impact lourd. Au-delà de la flambée due à des pénuries, cette tendance s’explique par la complexité technologique croissante des pièces automobiles, qu’il faut très majoritairement (dans 70% des cas) changer en totalité. C’est le cas notamment des pare-chocs et des pare-brise dotés de nombreux capteurs et caméras, des éclairages sophistiqués, de l’électronique embarquée, des hayons motorisés, etc.

La tendance est encore plus forte en ce qui concerne les véhicules électriques. En moyenne leur réparation coûte 15% de plus, en raison de matériaux spécifiques, de pièces dédiées à l’électrification et de contraintes opérationnelles renforcées. C’est le cas pour le diagnostic des pannes ou la réparation des batteries, particulièrement technique.

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Selon une étude de SRA, « la complexité des véhicules et de leurs pièces tant par les formes, les méthodes de fabrication, les matériaux utilisés et la multiplication des éléments électroniques réduit la réparabilité ».

Ces évolutions technologiques génèrent des besoins nouveaux en compétence et en outillage pour les réparateurs. Près de 9 sinistres sur 10 donnent lieu à une réparation, contre 11% de véhicules irréparables.

De plus, le coût de la main-d’œuvre s’est accru de 25% en quatre ans. Le vieillissement constant du parc automobile, désormais de 12,3 ans en moyenne, contribue à la hausse.

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