Selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), il y a eu une augmentation de +3% du nombre de tués sur les routes de France métropolitaine.
On enregistre une hausse de la mortalité des automobilistes (120 tués, soit 16 de plus), mais une baisse de la mortalité des usagers des deux-roues motorisé (28 tués, soit 6 tués de moins).
On observe une progression de la mortalité des personnes de 25-64 ans (104 tués, soit 10 de plus) et une baisse chez les 18-24 ans (21 tués, soit 13 tués de moins).
La mortalité est en hausse sur les routes hors agglomération (134 tués, soit 19 de plus), tandis qu’on enregistre une baisse en agglomération (60 tués, soit 2 de moins) et sur autoroute (8 tués, soit 11 de moins).
992 personnes ont été blessées gravement, soit une hausse de +9% par rapport à février 2025, notamment pour les usagers d’EDPm (+22%), pour les piétons (+15%), les usagers de deux-roues motorisé (+8%) et les automobilistes (+6%).
3.577 accidents corporels de la circulation routière ont été enregistrés par les forces de l’ordre sur les routes de France métropolitaine en février 2026, soit une hausse de +12% par rapport à février 2025.
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« La sécurité routière n’est pas un sujet technique réservé aux spécialistes. C’est un enjeu du quotidien. Un enjeu de vie et parfois de mort. Les chiffres que nous présentons aujourd’hui pour le mois de février 2026 sont mauvais. Et derrière chaque chiffre, il y a un visage, une famille, une absence » a déclaré Marie-Pierre Vedrenne, ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur, chargée de la citoyenneté.
« Je le dis avec gravité, sans dramatiser : ces résultats doivent nous interpeller collectivement. Trop de comportements dangereux, trop d’infractions, continuent de mettre des vies en danger, la sienne comme celle des autres. Sur la route comme ailleurs, la responsabilité et la citoyenneté doivent guider chacun de nos comportements. Respecter les règles, c’est protéger des vies ».
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