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21% ne portent pas la ceinture à l'arrière

Ce geste qui sauve des vies est encore trop négligé par les passagers

 

Le constructeur Volvo a dévoilé les résultats d’une étude menée avec l’IFOP, qui montre que les mœurs ont largement évolué. Même s’il reste encore du chemin à parcourir…

 


Si 95% des Français soutiennent aujourd’hui l’obligation de boucler sa ceinture de sécurité, il s’agit d’une mesure qui a été largement contestée dans les années 1970.

Depuis l’obligation du port de la ceinture de sécurité à l’avant en 1973, puis à l’arrière en 1990, les usages ont profondément évolué, au point de s’inverser. Près de 96% des Français affirment aujourd’hui que la mettre est devenue un réflexe, au point de ne plus y penser consciemment. Neuf Français sur dix déclarent l’attacher sur autoroute ou lorsqu’ils sont passagers à l’avant, 89% lors de trajets longs, 88% sur routes de campagne ou en ville, et 87% même pour des trajets courts.

Cette transformation dépasse largement la simple application d’une loi. Elle traduit un basculement culturel : la sécurité routière n’est plus perçue comme une contrainte réglementaire, mais comme une évidence du quotidien.

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Si la ceinture est massivement adoptée, certains usages restent encore marqués par un relâchement. 21% des Français reconnaissent ne pas toujours l’attacher lorsqu’ils sont passagers à l’arrière, malgré une obligation en vigueur depuis 1990 et 24% ne la portent pas systématiquement lors d’un voyage dans un taxi ou VTC.

Un paradoxe, alors même que 8 Français sur 10, soit 83%, estiment qu’un trajet de moins de cinq minutes sans ceinture est tout aussi dangereux qu’un trajet long. Ces chiffres rappellent une réalité essentielle : en matière de sécurité, il n’existe pas de place “moins exposée” dans un véhicule.

Autre enseignement majeur de l’étude : la sécurité routière n’est plus uniquement une affaire individuelle. 83 % des Français déclarent vérifier que tous les passagers sont attachés avant de démarrer, et près des trois quarts disent rappeler explicitement le bon geste à leurs proches lorsque ce n’est pas le cas.

Un signe fort que la ceinture est désormais intégrée comme un réflexe partagé, au cœur des dynamiques familiales et sociales, puisque 84 % disent se sentir en insécurité lorsqu’ils ne sont pas attachés. Un décalage révélateur entre conscience du risque et application systématique du geste.

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À l’origine de la ceinture de sécurité à trois points, Volvo a présenté sa dernière innovation : la première ceinture de sécurité multi-adaptative au monde. Cette technologie inédite, intégrée au sein de l’écosystème de sécurité élargi de la marque, est conçue pour offrir une protection optimale à chaque occupant du véhicule en s’adaptant aux variations du trafic et au profil de la personne qui la porte (sa taille, son poids, sa morphologie et sa position d’assise), grâce aux données en temps réel fournies par les capteurs avancés de la voiture.

Ainsi, en cas d’accident grave, un occupant de forte corpulence bénéficiera d’une tension de ceinture plus élevée pour réduire le risque de traumatisme crânien, tandis qu’en cas d’accident plus léger, un occupant de petite taille verra la tension de sa ceinture réduite afin de limiter les risques de fractures aux côtes.

Les capacités de la nouvelle ceinture de sécurité multi-adaptative sont conçues pour s’améliorer continuellement grâce à des mises à jour logicielles en temps réel. À mesure que nous recueillons davantage d’informations, le véhicule peut améliorer sa compréhension des occupants, des nouveaux scénarios et des stratégies d’intervention.

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