Le Baromètre des risques d’Allianz souligne que l’année dernière a également été marquée par l’adoption accélérée de l’intelligence artificielle (IA).
Cela se traduit par une progression inégalée de ce risque, qui s’établit à la 2e place. Près de la moitié des répondants estime que l’IA présente plus d’avantages que de risques pour leur activité. Un cinquième pense cependant le contraire.
Les incidents cyber, notamment les attaques par ransomware, arrivent donc en tête pour la cinquième année consécutive, toutes tailles d’entreprises confondues (42% des réponses dans le monde) et pour plus de 10 secteurs industriels : aviation, technologie, télécoms, transport et logistique, chimie, hôtellerie et tourisme, services financiers…
L’IA enregistre la plus forte progression, de la 10e à la 2e place (32%), mettant en évidence des risques émergents pour les entreprises dans la plupart des secteurs d’activité : risque n°1 pour les administrations et services publics, les médias, le divertissement et les services professionnels.
Les risques politiques et la violence s’inscrivent à la 7e place, leur plus haut niveau jamais atteint, en raison de l’incertitude et des troubles géopolitiques.
.
En France, les incidents cyber restent le risque numéro un, pour la 4e année consécutive, suivis des catastrophes naturelles et des incendies/explosions.
Ce baromètre explore également les risques de 23 secteurs industriels. Les évolutions législatives et réglementaires sont par exemple en tête des classements du transport maritime et de l’industrie automobile et les catastrophes naturelles sont la principale préoccupation pour l’ingénierie, construction, immobilier et les administrations et services publics.
.



