Avant le 31 décembre prochain, les villes vont devoir se mettre en conformité avec la loi d’orientation des mobilités (LOM), adoptée en décembre 2019.
L’article 52 de cette loi précise : « Afin d’assurer la sécurité des cheminements des piétons en établissant une meilleure visibilité mutuelle entre ces derniers et les véhicules circulant sur la chaussée, aucun emplacement de stationnement ne peut être aménagé sur la chaussée cinq mètres en amont des passages piétons ».
L’enjeu est d’assurer une bonne visibilité pour les automobilistes à l’approche des passages protégés, afin de mieux voir les piétons qui se préparent à traverser la chaussée. Il faut savoir qu’en 2024, 112 personnes ont perdu la vie sur un passage piéton.
Les Villes vont devoir accélérer cette sécurisation. Au total ce sont des milliers de places de parking qui vont devoir disparaître pour laisser ces espaces dégagés. Ils pourront être utilisés pour d’autres usages, à condition de ne pas gêner la visibilité.
Dans le même esprit, il faut rappeler qu’un stationnement sauvage, au-delà d’être passible d’une amende voire d’un enlèvement par la fourrière, peut avoir des conséquences dramatiques. En cas d’accident à proximité, la responsabilité de l’automobiliste indélicat pourra être recherchée.



