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226 tués et 978 blessés graves

Hausse de la mortalité routière de 12% au mois de janvier par rapport à 2025

 

L’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) a dévoilé ses dernières estimations.

 


226 personnes sont décédées en janvier 2026 sur les routes de France métropolitaine, contre 201 en janvier 2025, soit 25 tués de plus (+12%). On enregistre notamment une hausse de la mortalité des automobilistes (121 tués soit 27 de plus) et les usagers de deux-roues motorisé (27 tués soit 4 de plus).

On observe une augmentation de la mortalité des personnes âgées de 65 ans ou plus (74 tués soit 12 de plus). La mortalité est en hausse sur tous les réseaux routiers : les routes hors agglomération (124 tués soit 19 de plus), en agglomération (75 tués soit 2 de plus) et sur autoroute (27 tués soit 4 de plus).

978 personnes ont été blessées gravement, soit une baisse de -4% par rapport à janvier 2025, notamment pour les cyclistes (-19%), et les usagers de deux-roues motorisé (-8 %) mais en hausse pour les usagers d’EDPm (+5%).

3.526 accidents corporels de la circulation routière ont été enregistrés par les forces de l’ordre sur les routes de France métropolitaine en janvier 2026, soit une baisse de -5% par rapport à janvier 2025.

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« Moins d’accidents, davantage de morts. Cette équation brutale, il faut la refuser. Les facteurs à l’origine de ces drames et qui en accentuent la violence, sont connus : une vitesse excessive, des conduites à risque, le non-respect des règles fondamentales du Code de la route » souligne Estelle Balit, déléguée interministérielle à la Sécurité routière.

« Combien de ces collisions du mois de janvier, au caractère particulièrement meurtrier, étaient évitables ? Un comportement irresponsable au volant a des conséquences qui frappent bien au-delà de celui qui l’adopte, parce que chaque conducteur détient une part de la sécurité de tous. L’Etat renforce la réglementation et les contrôles liés aux pratiques accidentogènes (excès de vitesse, distracteurs, lutte contre les stupéfiants et le protoxyde d’azote) mais la mobilisation doit être partagée par tous les usagers. Ce baromètre doit nous alerter ».

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