L’année dernière, les volumes de bioéthanol consommés ont progressé de 15%, une croissance portée par celle des essences (+5,6%) et la maximisation de leur contenu en éthanol.
La consommation de Superéthanol-E85 reste proche de son plus haut niveau historique de 2022, et représente 34% de l’éthanol utilisé en France.
La Collective du bioéthanol a voulu donner la parole aux automobilistes en réalisant une étude sur leurs attentes en matière d’automobile et de carburants. Les résultats sont sans équivoque : la préoccupation du pouvoir d’achat les conduit à privilégier le prix dans le choix d’un véhicule, en combinaison avec le coût du carburant à l’usage.
Malgré un contexte compliqué, un horizon prometteur s’ouvre pour le bioéthanol, soutenu par la stabilité de la fiscalité de l’E85 en France, la réouverture européenne sur le moteur thermique et les innovations pour décarboner encore plus l’E85.
En 2025, la consommation de bioéthanol dans les essences (essences sans plomb et Superéthanol-E85) a donc augmenté de 15%, soit plus de 19 millions d’hectolitres de bioéthanol consommés en France.
.
Le Superéthanol-E85 représente 1 litre sur 3 de l’éthanol utilisé dans les essences en France. Le bioéthanol consommé a permis de remplacer l’équivalent d’1 million de tonnes de pétrole et d’éviter 2,7 millions de tonnes de CO2 par rapport aux carburants fossiles, soit l’équivalent des émissions de CO2 de 1.400.000 voitures
Avec un prix à la pompe de 0,73 €/l en moyenne, soit près d’1 € de moins que le SP95-E10 (1,69 €/l), les automobilistes convertis au bioéthanol ont réalisé 705 € d’économies sur l’année 2025 pour 13.000 km parcourus par rapport à l’essence SP95-E10, et 1.085 € pour 20.000 km, en cas de surconsommation de 25%. Pour une surconsommation de 20%, ces chiffres augmentent à 739 € et 1.137 € respectivement.
Pour éclairer le débat, la Collective du bioéthanol a interrogé les Français sur leurs choix en matière d’automobile et de carburant à travers une enquête réalisée par l’IFOP. Une certitude se dégage : le pouvoir d’achat reste au cœur des préoccupations.
Pour répondre à leurs contraintes budgétaires, à leur usage au quotidien, et aux enjeux de décarbonation, les Français plébiscitent à hauteur de 76% le moteur thermique, seul ou associé à une hybridation dont 52% le moteur essence et 24% le moteur Diesel, poursuivant la bascule vers des véhicules à motorisation essence.
.
Parmi ces derniers, la part des véhicules flex-E85, hybrides ou thermiques s’élève à 17%, ce qui offre un grand potentiel de développement. Seuls 10% des Français interrogés choisissent un véhicule 100% électrique, en fort décalage avec la trajectoire nécessaire pour atteindre les objectifs affichés dans la règlementation européenne actuelle.
Après le coût d’acquisition du véhicule, c’est le coût de l’énergie qui devient le critère de choix le plus important pour l’achat d’un véhicule. Il est cité par 32% des Français et arrive en première position pour 10% d’entre eux.
Plus d’informations sur le site internet, cliquez ici
.
.



