La hausse de la mortalité routière a été de +4% en mars 2026 par rapport à l’année précédente, et de +7% sur les 3 derniers mois.
Selon les estimations de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), 246 personnes sont décédées en mars 2026 sur les routes de France métropolitaine, contre 232 en mars 2025, soit 14 tués de plus (+6%).
On enregistre une hausse de la mortalité des automobilistes (123 tués soit 7 de plus), des cyclistes (16 soit 6 tués de plus), des utilisateurs d’EDPm (11 soit 5 tués de plus) et des piétons (43 soit 3 tués de plus). En revanche la mortalité des usagers de deux-roues motorisés baisse (41 soit 9 tués de moins).
La mortalité des personnes de 18-24 ans est également en augmentation (39 tués soit 9 de plus) ; même tendance pour les personnes âgées de 65 ans ou plus (74 tués soit 7 tués de plus). On note une très légère baisse pour les moins de 18 ans. La mortalité augmente sur tous les réseaux routiers.
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1.268 personnes ont été blessées gravement, soit une stabilité par rapport à mars 2025, Les hausses notables concernent les utilisateurs d’EDPm (+20%) et les piétons (+3%), alors qu’on enregistre une baisse pour les automobilistes (-8%) et les cyclistes (-2%) sur le mois de mars.
4.163 accidents corporels de la circulation routière ont été enregistrés par les forces de l’ordre sur les routes de France métropolitaine en mars 2026, soit une légère baisse (-1%) par rapport à mars 2025, alors que les accidents sont plus graves.
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« La hausse de l’accidentalité est un signal d’alerte que nous ne pouvons ni minimiser ni ignorer. Derrière chaque accident, quelles qu’en soient les circonstances, il y a des vies brisées, des familles endeuillées, des trajectoires irrémédiablement bouleversées. Rien ne peut justifier de mettre en danger la vie d’autrui sur la route » a souligné Marie-Pierre Vedrenne, ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur, chargée de la Citoyenneté.
« Face à cette réalité, nous devons agir avec détermination. La prévention et la sensibilisation sont des leviers essentiels pour faire évoluer durablement les comportements. Oui, cela suppose parfois des campagnes fortes, marquantes, qui interpellent et je l’assume pleinement. Nous avons déjà mesuré l’efficacité de telles actions, notamment pour le port de la ceinture de sécurité. Les retours des jeunes sur les campagnes contre le protoxyde d’azote confirment que nous avançons dans la bonne direction. Nous poursuivrons ces efforts avec constance et exigence, car la sécurité routière est une priorité absolue. Chaque action menée, chaque prise de conscience, c’est une vie potentiellement sauvée. Et cela, rien ne peut avoir plus de valeur. »
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674 personnes ont perdu la vie sur les routes de France métropolitaine au 1er trimestre 2026 soit une hausse de +7% par rapport au 1er trimestre 2025. La hausse de la mortalité est de +11% sur les routes hors agglomération et de +5 % en agglomération : la mortalité des automobilistes augmente dans ces deux situations (+16% globalement).
Le nombre de blessés graves sur le 1er trimestre 2026 est estimé à 3.316, en hausse de +4% par rapport au 1er trimestre 2025, avec une hausse de +5% sur les routes hors agglomération et +3% en agglomération.
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