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Le SDEPA engagé pour la mobilité alternative

Le Syndicat d’Energie des Pyrénées-Atlantiques a installé plus de 250 points de recharges sur le territoire. Une initiative qui s’inscrit dans la continuité d’actions lancées depuis 2016…

 

L’organisme public oriente également ses réflexions vers d’autres sources d’énergie comme le gaz naturel pour véhicule et l’hydrogène.

 


Il est assez logique que de voir un organisme dont l’activité est tournée vers l’énergie s’interroger sur la mobilité de demain. Il n’est donc pas surprenant de voir le Syndicat d’Energie des Pyrénées-Atlantiques (SDEPA), s’orienter vers des solutions alternatives, plus vertes et aux nombreux autres bénéfices.

Depuis 2016, l’entité territoriale est très impliquée dans l’électrique. Déjà, des travaux avaient été menés pour installer des bornes de recharge sur le domaine public, avec une priorisation dans les centres-bourgs et les alentours des commerces fréquentés. Mais depuis, cela a bien évolué, et nombreuses sont les communes désireuses d’avoir ces dispositifs.

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Ainsi, récemment, ce sont plus de 250 points de recharges qui ont été inaugurés par le SDEPA. Cela représente 128 bornes de recharge, chacune proposant deux points de recharge. Un développement important, mais nécessaire pour pallier aux problèmes actuels de l’électrique.

En effet, pour recharger son véhicule, il existe deux façons. La première, en installant une borne chez soi, mais vous conviendrez qu’on ne vit pas tous en maison, et que l’installation en appartement est plus délicate… La seconde, c’est la recharge publique, mais là encore, faut-il trouver des bornes proches de ses lieux d’intérêts…

Ainsi, avec ces très exactement 254 points de recharges publics, le SDEPA s’engage fortement dans la transition vers l’électrique, en proposant un maillage important, correspondant à environ une borne tous les 30 km. L’organisme évite également la boucle négative « pas de bornes donc pas de véhicules électriques. Pas de véhicules électriques donc pas de bornes ».

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Pour accompagner ces installations, une application a vu le jour. MObiVE, pour Mobilité en véhicule électrique, permet ainsi à chacun d’être au courant d’où se situent les bornes les plus proches. L’application offre également des avantages aux abonnés, qui voient leurs frais réduits.

Actuellement, près de 800 personnes sont inscrites à cette application disponible sur l’AppStore et le PlayStore. Mais pas de panique, il n’est pas nécessaire d’être abonné pour avoir accès aux informations de l’application.

Pour les communes, c’est également une très bonne chose, puisqu’elles n’ont quasiment rien à faire. En effet, le SDEPA s’occupe de la maintenance technique, de l’entretien quotidien, mais aussi de la supervision des bornes, de leurs coordinations, et de l’inter-opérabilité qui s’effectue entre la Nouvelle-Aquitaine et l’Occitanie par exemple. Les deux régions ayant des dispositifs différents, mais compatibles.

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D’autres pistes de réflexion

Au-delà de l’électrique, qui est pour le moment la piste la plus concrète pour une conduite plus verte, le SDEPA réfléchi à d’autres énergies, tout aussi bénéfiques, voire meilleures.

La première c’est le Gaz Naturel pour Véhicules (GNV). Des stations de GNV sont déjà présentes à plusieurs endroits, notamment dans la région, puisque la Gironde et les Landes en proposent. Il y en également de l’autre côté des Pyrénées, mais pas dans le 64.

Pourtant, le SDEPA sait que c’est une source d’énergie viable, pour la planète et pour le consommateur. En effet, à la pompe, il sort 40 centimes moins cher qu’un carburant classique. Ainsi, pour un litre à 1,5 euros, c’est une économie importante, surtout si l’on opère de longs trajets. Pour les routiers par exemple, le plein de 800L passerait de 1200 euros à 880 euros. Une économie non négligeable…

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La seconde piste de réflexion c’est l’hydrogène. De plus en plus mise en avant, cette énergie est inévitablement celle de demain. Cependant, elle n’en est encore qu’à ses balbutiements, et la maitriser totalement va demander encore quelques années. A vrai dire, le SDEPA attend une véritable implantation de l’hydrogène dans une belle vingtaine d’années.

A terme, l’objectif du SDEPA est de pouvoir proposer des bornes multi-énergies un peu partout dans les Pyrénées-Atlantiques. Une station qui rassemblerait des recharges électriques, mais aussi à hydrogène.

Plus d’informations sur le site internet du SDEPA

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